Une chose que l’on ne peut pas reprocher à Ursula van der Leyen, c’est son côté famille. Fille d’une mère de 7 enfants, 7 enfants elle-même, elle aura sensiblement le même cursus que son père Ernst Albrecht (ex-patron du CDU, directeur de la Basse Saxe, haut fonctionnaire européen). Elle est docteur en médecine, mais dès sa thèse, l’honnêteté semble faire défaut. En effet, en 2015, le site internet anti-plagiat VroniPlag Wiki déclare que 27 pages de ladite thèse sont plagiées. Mais, Ursula est bénie des dieux côté justice (nous le verrons à maintes reprises), et selon wikipedia : «…en mars 2016, à la suite de cette enquête universitaire, il est décidé de ne pas lui retirer son titre de docteur. Néanmoins, de nombreux experts comme les professeurs de droit Volker Rieble et Gerhard Dannemann se montrent en total désaccord avec cette décision !…». Nous verrons qu’en termes de serments trahis, celui d’Hippocrate sera vraiment le moindre. Bon, passe pour cette fois. Cependant, en octobre 2015, il était noté sur son CV : Université de Stanford en tant qu’auditrice invitée. L’université en question a confirmé que ce poste n’avait jamais existé ! Ben alors, ça va la triche ? Heureusement, Ursula Albrecht sort avec un certain membre du corps facultaire de Stanford, un certain Heiko von der Leyen, médecin lui aussi. Elle habitera Stanford en Californie pendant 4 ans. Son père avait été pressenti comme candidat à la présidence de la république fédérale, puis proposé à la chancellerie, son frère PDG de Deezer, bref une famille où le pouvoir et l’argent sont bien installés. A tel point que, menacée d’enlèvement par la Fraction Armée Rouge, dès 1977, elle se cache à Londres (qu’elle adorera) sous la protection de Scotland Yard, sous le nom de sa bisaeuïle américaine, Rose Ladson. Déjà très anglo-saxonne !

De retour en allemagne elle va diriger différents ministères, dont le ministère fédérale de la Défense. Et là, patatra, quand les millions pleuvent autour de vous et que vous avez 7 bouches à nourrir (il faut la comprendre), les mauvaises habitudes reprennent. Elle est prise les mains dans la confiture. Selon Radio France : «son départ avait été jugé aussi inattendu que précipité» « Il y en a pour près de 100 millions », affirme l’hebdomadaire Focus en se basant sur un rapport d’enquête qui a été d’être rendu public et qui s’avère « dévastateur » pour l’ex-ministre. En fait en 2020 la commission d’enquête du Bundestag, c’est plus de 200 millions d’euros de contrats douteux (selon Cour des comptes fédérale allemande) qui ont été passés avec des «consultants extérieurs» ! et Euronews d’ajouter « Les interrogations portent sur le flou entourant les conditions d’attribution de ces contrats en matière d’appels d’offres et sur la réelle nécessité de recourir à des sociétés externes, au regard du coût.» et devinez comment étaient déjà passés les contrats à l’époque ?… Par textos ! Le ministère allemand de la Défense a révélé que les données des deux portables d’Ursula von der Leyen, désormais à la tête de la Commission européenne, ont été effacées de manière irrévocable. Le Bundestag voulait pourtant prendre connaissance de la correspondance dans son enquête sur l’attribution de juteux contrats de conseil. Allez, affaire classée ! Pour Matthias Hoehn, un député de la gauche radicale membre de la commission, le scandale est manifeste : « Il est à présent évident qu’il n’y a pas eu de règles claires sur la façon dont ces consultants extérieurs devaient être déployés et surveillés afin d’éviter que les choses n’échappent à tout contrôle, assure-t-il. Le résultat, comme vous le savez, c’est qu’il y a eu toute une série de violations des règles. Des questions de relations personnelles ont influencé les décisions, et le mot népotisme est dans tous les esprits. ».
Mais durant cette période on sentait qu’elle en avait encore sous le pied, et que jusqu’alors elle avait joué «petit bras». Forte de son expérience, elle va passer à la vitesse supérieure avec ce qu’on appellera l’Ursulagates ou SMSgates, un livre éponyme est d’ailleurs sorti avec en sous-titre : La compromission par les lobbys. Le 5 avril 2023 une plainte pénale pour corruption, prise illégale d’intérêts, destruction de documents publics et usurpation de titres et fonctions, est déposée contre notre championne dans les mains d’un juge d’instruction bruxellois. Il s’agit du plus gros deal jamais réalisé par l’Europe. Un accord avec le géant pharmaceutique Pfizer de… 35 milliards d’euros ! Accord réglé, comme il se doit, par SMS directement entre notre héroïne et Albert Bourla, le patron dudit géant (qui, soit dit en passant et pour souligner la probité du personnage, avait vendu pour 5,6 millions de dollars d’actions de Pfizer qu’il détenait, le jour de l’annonce de la prétendue fiabilité à 94% du vaccin dans la presse). 35 000 000 000 d’euros ! Par SMS. Et, je vous le donne en mille, les SMS et téléphones ont encore disparus ! Effacés, plus rien. Côté Bourla pareil. Les plus naïfs pourraient penser que pour passer outre toutes les procédures administratives européennes, elle a probablement bénéficié d’une offre, genre tombé du camion…Black Friday soldé…à prendre ou à laisser…offre exceptionnelle qui cessera le soir même… Que nenni ! La plus importante commande de l’Europe tous secteurs confondus, n’a non seulement pas bénéficié d’un « prix de gros » (1,8 milliards de doses !!! pour 447 millions d’habitants, bébés inclus, soit 4 doses par tête de pipe de ce vaccin là, pour tous les européens sans exception ! – Wahooo ! quand on sait que des millions de doses périmées sont jetées aujourd’hui dans la plupart des 27 Etats), et bien non l’Europe a payé la dose 25% plus cher que le prix initial (19,50 au lieu de 15,50 !). Deux Etats portent plainte, l’eurodéputée Michèle Rivasi ou le lobbyiste Frédéric Baldan réclament le contenu des contrats. Rien à voir, circulez. Le New-York Times attaque en Europe – c’est une première – pour les obtenir. Mise en cause pénalement, la loi de l’UE ne lui permet pas de se représenter, elle le fait quand même, grâce à une campagne intense et longue au sein de l’assemblée et particulièrement auprès des «verts». Elle est réélue, de justesse ! La plupart des eurodéputés ont voté pour la non transparence des contrats !…
Mais bon, comme on l’a écrit plus haut, Ursula est très famille. Bonne mère mais surtout bonne épouse. Vous ne devinerez jamais quel est le métier de son mari… : Patron d’un laboratoire spécialisé sur l’ARN messager ! Tiens donc ! Et alors que les statuts de sa société pharmaceutique (Orgenesis Inc) sont à peine parus, elle a perçu plusieurs millions d’euros de financements publics européens (Médiapart). Une bricole. Que ne ferait-on pour sa famille ? ou ses amis comme Markus Pieper à qui elle offre le poste autrefois honorifique de «représentant de l’UE pour les PME» mais là, à plus de 20 000 euros par mois. Une bonne amie.
Parmi les amis, il y a bien sûr le brave Zelensky, dont nous consacrerons aussi un numéro spécial, nous le découvrirons comme un immense investisseur offshore (plusieurs centaines de millions selon les Pandora papers.) Le président du pays le plus corrompu d’Europe selon un rapport de l’ONU en 2019. Mais les amis sont les amis. Tous les observateurs admettent que la guerre en Ukraine est perdue et souhaitent des négociations, mais Ursula veille. L’Europe devait participer de nouveau à remplir ce tonneau des danaïdes à hauteur de 18 milliards d’euros, mais les américains lachant le tonneau, Ursula « les poches pleines » pousse le bouchon (qui ne bouchera pas le tonneau) à 35 milliards d’euros ! (Si on avait demandé aux européens ce qu’ils auraient fait avec pareille somme, gageons qu’ils ne l’auraient pas utilisée pour aider les danaïdes voisines de l’ours russe dans leur vaine tâche.) 35 milliards par ci, 35 autres par là…On doit avoir les reins solides à bruxelles pour être si dispendieux. Heum ! Alors on ne peut pas manquer de soupçonner la présence de SMS dans un tel dossier. Ce serait sous-estimer Ursula Cash machine, elle n’irait pas jusqu’au « jamais 2 sans trois »… Non ! Restons discrète se dit-elle, et utilisons le tête à tête. Elle l’a utilisé 8 fois ! 8 fois elle est allé voir l’homme du pays le plus corrompu d’Europe, 8 fois l’Europe y a laissé des centaines de millions en armement et des dizaines de milliards en argent dont on sait qu’il ne sera jamais remboursé. Le plus beau est sûrement à venir : ayant certainement gardé, par son ancien job, de très bons contacts avec l’industrie de l’armement, elle annonce que face à la «menace russe» l’industrie de la défense a besoin de 500 milliards d’euros !!!…
Lady Milliards a de beaux jours devant elle.