Selon Xavier Adalbert (France-Soir, 16 février 2025), l’écologie politique qui nous est imposée aujourd’hui, consiste, d’un côté à faire payer aux citoyens, artisans, commerçants et aux petites et moyennes entreprises, des impôts et taxes très élevés dans tous les domaines, et, de l’autre côté, à exonérer de ces impôts et taxes ceux qui sont les véritables responsables de la destruction de l’environnement à l’échelle de la planète (pollution de l’eau, de l’air, du sol et du sous-sol), à savoir les très grandes entreprises. L’industrie pétrolière et l’industrie chimique en tête, évidemment, sans oublier le transport maritime mondial de marchandises (d’un continent à l’autre). Ces grances sociétés qui exportent par super cargos,chacun de ces navires gigantesques pollue à lui seul, autant que 50 millions de voitures de particuliers. Et donc vingt de ces supertankers ou de ces super cargos, polluent autant que le milliard de voitures de particuliers qu’il y a dans le monde. Or, 60.000 de ces supertankers et de ces super cargos circulent en permanence sur la planète ! Ainsi, le transport maritime mondial de pétrole et de marchandises pollue 3.000 fois plus que toutes les voitures des particuliers du monde réunies. Si il y a une action écologique à faire, c’est bien de résoudre ce problème là, au lieu de pénaliser les classes françaises les plus pauvres en leur imposant des taxes et sanctions sur leur petit véhicule de survie. Les français ont bien compris qu’il ne s’agit plus d’écologie. Supertankers et très gros porte-conteneurs consomment 250 millions de tonnes de pétrole par an, à savoir un peu plus de 10% de la production pétrolière mondiale, alors que c’est nettement moins d’un pour cent de la production pétrolière mondiale qui est consommée par le milliard de voitures des particuliers de la planète. Mais, c’est le raffinage du pétrole qui pollue le plus. c’est lors du raffinage du pétrole que sont libérées dans l’atmosphère, en quantité astronomique, les composantes les plus polluantes du pétrole. Celles dont les apôtres de l’escrologie accusent les voitures, qu’ils ont classées « Crit’ Air 3,4, 5… », de répandre dans l’atmosphère. Les fameuses particules fines. L’industrie du raffinage du pétrole est responsable de près des 2/3 de la pollution atmosphérique, émission des particules fines comprises. Mais pour ce qui est de la pollution, l’industrie du raffinage du pétrole n’est nullement taxée. Et, à l’inverse, c’est au faux prétexte de lutter contre la pollution, que les voitures des particuliers, elles, sont lourdement taxées, et qu’en outre, depuis janvier 2025, elles sont interdites de circulation dans les tristement célèbres Z.F.E. Ces zones urbaines appelées officiellement « zones à faibles émissions », 100% foutage de gueule, et qu’il convient dès lors plutôt d’appeler « zones à fortes exclusions. »ce dont nous avions déjà parlé dans nos colonnes. Et s’ajoute à ce manque de respect manifeste, le fait patent qu’il n’y a pas de ZFE pour les jets privés, ni pour les bateaux de croisière, ni pour les yachts. Ces géants des mers polluent pourtant autant qu’un porte-conteneurs, et « l’impact carbone » d’un jet privé est pourtant 300 fois plus important que celui d’une voiture classée « Crit’ Air 3. » Et l’impact carbone dit « par personne » d’un jet privé, est lui carrément mille fois plus important que celui des personnes qui, contraintes et forcées, empruntent les transports en commun, c’est-à-dire les Français les plus pauvres. « Les personnes qui ne sont rien », comme l’a dit Emmanuel Macron. La Commission Européenne, organe politique qui décide de tout dans l’Union européenne, elle aussi est totalement vendue aux compagnies pétrolières, à l’industrie chimique et aux compagnies de transport maritime mondial. Ces compagnies qui sont responsables à elles seules de la quasi-totalité de la pollution de masse, tous types de pollution compris, mais qui bénéficient des bonnes grâces de la Commission Européenne pour ce qui est d’échapper au principe du pollueur-payeur, principe que la Commission Européenne applique aux citoyens. La mystification dans toute sa démesure ! Au lieu de privilégier les transports en commun (comme ils le demandent aux gens du peuple), voilà comment dirigeants mondialistes et industriels se sont rendus à Davos, en Suisse, au sommet du Forum économique mondial, fin janvier : chacun d’eux dans son jet privé, un moyen de transport qui génère 50 fois plus d’émissions carbone que les trains à grande vitesse. Ils ont décidé quelles nouvelles restrictions supplémentaires des libertés publiques et privées (interdictions, obligations, impôts, taxes et amendes) vont encore être imposées aux peuples, toujours pareil : soi-disantpour lutter contre le réchauffement climatique. Alors interdisons aux dirigeants politiques et aux industriels, de circuler en jet privé dans l’Union européenne. Et, aussi une ZFE marine tant que l’on y est afin que tous ces propriétaires de yacht privés ne puissent plus les faire naviguer dans les eaux territoriales ! Mais fort heureusement, le peuple n’est plus dupe. En témoigne ce sondage récent France-Soir/BonSens.org : la confiance coule : pour 77 %, le gouvernement français doit complétement revoir la politique sur le réchauffement climatique et prendre en compte les avis divergents et pour 56 %, la loi sur les ZFE est discriminatoire contre les plus pauvres et doit être annulée. Il y a donc un réel problème de fracture entre les Français et les politiques. Ce qui expliquerait les mots durs, mais réalistes du Vice-Président américain JD Vance à l’égard de la capacité des dirigeants à écouter et à représenter leur peuple : « La démocratie repose sur le principe sacré que la voix du peuple compte. » « Si nous refusons d’écouter cette voix, même nos combats les plus fructueux n’aboutiront qu’à très peu de choses », a-t-il conclu. Alors mesdames, messieurs les dirigeants, quand allez-vous enfin écouter et représenter le peuple ?