
Vous vous souvenez de Bull ? le fleuron de l’industrie informatique française ? Thierry Breton, que nous appellerons le «sagace» avec humour, en devient Vice-Président en 1996, ça s’est tellement bien passé qu’un an plus tard il devient PDG de Thompson (élément absent de son profil Linkedin) de 1997 jusqu’à 2002, vous savez, cette brillante entreprise que tous les français connaissaient : il décide d’abandonner l’électronique grand-public — vendue au Chinois TCL — pour se consacrer aux professionnels de l’audiovisuel, en achetant notamment les entreprises Technicolor et Grass Valley. Pourtant, jamais l’électronique grand-public, qu’il s’agisse des téléviseurs, des baladeurs, des lecteurs DVD, des décodeurs, des caméscopes, etc., n’avait autant progressé. Finalement, hyper endettée (France Télécom lui retire le marché des Livebox…) la firme est renommée et démantelée. Que se passe-t-il alors ? incroyable : Il devient PDG de France Télécom en 2002 et selon Wikipédia : «À la suite d’un changement de qualification d’une partie de la dette… les actionnaires s’aperçoivent que, de 2002 à 2005, France Télécom doit rembourser chaque année entre cinq et quinze milliards d’euros de dette. Le cours de l’action s’effondre à 6,94 euros le 30 septembre 2002, alors qu’il était à 219 euros le 2 mars 2000. L’entreprise qui avait une capitalisation boursière de 580 milliards d’euros voit cette dernière chuter à 18 milliards d’euros.» Au départ du «sagace» en 2005, France Télécom n’existera plus ! Après tant d’échecs on pensait qu’il serait mis mat ! Que nenni ! le voilà propulsé ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie ! Il n’y a qu’en France qu’à ce poste on mette des gens comme lui ou comme le drolatique Bruno Lemaire. Durant les 2 ans à ce nouveau poste, la dette française va augmenter de 64 milliards d’euros, alors même que notre bouffon va céder les participations de l’état dans EDF-GDF, dans les concessions d’autoroutes (ASF, APRR, SANEF) ou des groupes industriels comme ALSTOM ! Gâté qu’il a été il ne risque rien, son père Denis, ancien Directeur au Commissariat à l’énergie atomique, l’a inscrit à l’Ecole Alsacienne (Ha ! ha ! comme les enfants de Pap Ndiaye qui aura été à l’éducation nationale ce que notre ami fut aux finances), puis Louis le Grand, pour faire bonne figure, puis Supélec faute de mieux. Compte tenu des résultats au ministère, on le remplace, il reprend alors son train-train habituel et la direction d’Atos ! Pendant 10 ans. Durant cette période, l’action sera divisée par 2. Descente aux enfers d’Atos qui aura été considérée comme l’Airbus de l’informatique (ceux qui avaient misé sur ce titre, s’en mordent encore les doigts). Exit Atos ! Bon, en France on en a marre de lui, du coup, le voilà propulsé commissaire européen (Comme par exemple, l’ignare Stéphane Séjourné). Parmi ses missions : – « Élaborer une stratégie globale à long terme pour aider l’industrie européenne à mener la transition verte et numérique tout en garantissant une concurrence loyale. » On sait ce que cette transition a coûté à notre industrie ! – « Faire en sorte que l’industrie européenne contribue pleinement à la neutralité climatique d’ici à 2050 et à une économie circulaire. » Neutralité climatique ! qui s’arrête évidemment aux frontières de l’Europe, le climat ne passant pas les limites de l’espace Schengen ! créant ainsi un micro-climat européen, à l’instar du breton ! – « Mettre en oeuvre le Fonds européen de la défense et le plan d’action sur la mobilité militaire. » Poutine en est encore effrayé ! et – « Renforcer les outils dont dispose l’UE pour prévenir et combattre la désinformation et les fausses informations en ligne, tout en préservant la liberté d’expression, la liberté de la presse et le pluralisme des médias. » Parlons de liberté d’expression et de pluralisme quand il ose avouer sur BFMTV : « Faisons appliquer nos lois en Europe lorsque celles-ci risquent d’être circonvenues et qu’elles peuvent, si on ne l’applique pas, conduire à des interférences. On l’a fait en Roumanie, il faudra évidemment le faire si c’est nécessaire en Allemagne.» scandale mondial, et encore, échec sur toute la ligne, éclats de rires d’Elon et exit Thierry la gronde !.
La France n’en veut plus, l’Europe n’en veut plus ! Soit, il s’en va donc vers le nouveau monde, rejoindre sans délai (obligatoire pourtant) la Bank of America !
Sale coup pour les américains !
Trump et Musk en tremblent déjà.