Depuis plus de 24 ans, l’association SOS Education, travaille pour tenter d’améliorer l’école (remonter le niveau catastrophique des élèves, refuser l’éducation sexuelle orientée à l’école, généraliser les méthodes syllabiques, maintenir des écoles rurales, soutenir les professeurs méritants, lutter contre la violence à l’école,…).
Objectifs odieux qu’il s’agit de stopper.
«Ils» vont attaquer la petite asso (7 salariés) qui ne touche aucune subvention, en allant jusqu’à la Cour des Comptes ! Normalement, la Ve chambre de la Cour des comptes n’enquête que sur les Fondations et les grandes Associations reconnues d’utilité publique. La Cour des comptes n’avait pas encore terminé son contrôle, que déjà l’administration fiscale envoyait la « Brigade d’Intervention Rapide » de la Direction Nationale d’Enquêtes Fiscales. Le cabinet d’avocats, pointure des questions fiscales, qui assiste l’association n’a JAMAIS eu affaire à eux en 35 ans. Pendant 3 ans : contrôle sur contrôle. Plainte abusive auprès du Procureur, contrôle de la CNIL !, Furieux de ne trouver ni malversation, ni enrichissement personnel, ils se sont déchaînés. Le coup de grâce est venu de la « Brigade d’Intervention Rapide », qui leur inflige une amende exorbitante : 1 563 127 euros ! : SOS Education aurait sciemment et indûment émis des reçus fiscaux depuis 2010 ! alors qu’elle dispose depuis le 30 mai 2002 d’une autorisation à en émettre !…
En même temps ce n’est pas comme si on était en Corée du Nord.